1. Vous êtes ici :  
  2. Accueil
  3. Uncategorised

Galilée et la lune : "si la lune était une boule parfaite vous ne la verriez pas!"

Détails
Écrit par : Super User
Catégorie : Uncategorised
Publication : 27 Juillet 2026
Clics : 3

 

Détails
Écrit par : Super Utilisateur
Catégorie : explications en astronomie.
Publié le : 25 Avril 2023
Création : 25 Avril 2023
Mis à jour : 29 Octobre 2023
Clics : 2243 

Si la lune était une boule parfaite

Jusqu’à l’époque de Galilée, on affirmait qu’il existait deux mondes. Le bas monde, dit monde sublunaire, imparfait et le monde céleste, domaine de la perfection divine. Dans ces conditions, la lune devait être une sphère parfaite, rigoureusement lisse.

Galilée disait à ses contemporains : « Si la lune était une sphère parfaite, vous ne la verriez pas ». Par pure curiosité, je vous propose de voir jusqu’à quel point il avait raison.

Until the time of Galileo, it was asserted that there were two worlds. The lower world, called the sublunary world, imperfect and the celestial world, the domain of divine perfection. Under these conditions, the moon had to be a perfect sphere, rigorously smooth.

Galileo said to his contemporaries: "If the moon were a perfect sphere, you would not see it. Out of pure curiosity, I suggest you see how right he was. 

Translated with www.DeepL.com/Translator (free version)

A -Un peu d’optique

Pour les moins aguerris, j’explique ici les bases des lois de la réflexion en optique.

Examinons la figure ci-dessous.

 

Le gros trait bleu représente un miroir. Le gros trait rouge montre le même miroir tourné d’un angle a.

La lumière provient d’une source S. En position bleue, le faisceau, après réflexion, prend la direction D1. Les angles repérés en noir sont égaux (angle d’incidence = angle de réflexion).

En position rouge, le faisceau, après réflexion, prend la direction D2. Les angles repérés en rouge sont égaux.

L’angle entre les directions D1 et D2 vaut 2a.

Examinons la figure suivante

 

Nous avons un miroir avec deux facettes présentant un angle de 1/4° entre elles.

Le faisceau D1 provient d’un point au bord du soleil. Le faisceau D2 provient du point diamétralement opposé. L'angle entre les 2 directions est celui sous lequel on voit le soleil soit environ 0,5°.

Les 2 faisceaux convergent sur l’œil de l’observateur.

B -La lune en bille parfaite

Supposons la lune comme une sphère parfaite sans la moindre aspérité même microscopique. Elle aurait alors l’aspect d’une énorme bille de roulement. Une telle sphère peut être considérée comme un ensemble de facettes en nombre infini. Les considérations ci-dessus nous permettent de comprendre que quand le soleil éclaire une bille parfaite, l’ensemble des facettes couvrant un angle de 0,25° renvoie sa lumière dans une même direction qui peut être l’œil de l’observateur.

Ainsi, si la lune était plus lisse  que le crane d’un chauve, chaque observateur n’en verrait qu’un disque couvrant 0,25° de sa périphérie.

NB: Ce calcul est le même que celui qui permet d'évaluer la taille d'une étoile artificielle obtenue en faisant briller une petite bille sous le soleil.

Dès lors le calcul est très simple.

La lune a une circonférence d’environ 10 000km (on se contente ici d’un calcul à la louche).

Un cône de 0,25° dont le sommet est au centre de la lune  à une base de diamètre 10 000 / 360 / 4 ≅ 7km à la surface de la lune.

La lune est en moyenne à 384 000 km de la terre, donc un cercle de 7km est vu sous un angle de 7 / 384 000 = 1,‚82 x 10-5 rd soit 0,001°

Le point brillant de la lune serait vu sous 0,001° soit 0,06’ alors que la résolution de l’œil humain est de l’ordre de 1’!

La lune serait vue comme une étoile. 

C -Quelle magnitude pour cette ‘’étoile’’ ?

À supposer que la lune soit parfaite, son coefficient de réflexion serait de 100 % et son coefficient de diffusion nul.

Considérons les rayons issus du centre du soleil et qui seront réfléchis vers nous. Ils couvrent sur la bille un angle de 0,25°. Après réflexion sur la petite zone concernée, ils forment un cône de 0,5° d’angle au sommet .

Les points à la périphérie du soleil forment eux, une infinité de cônes de 0,5° mais dont les axes sont inclinés de 0,25° dans toutes les directions.

L’ensemble constitue un cône de 0,5 + 2 x 0,25 = 1° d’angle au sommet.

La lune est à environ 384000km. Je néglige le fait que le point focal est un demi rayon de lune au-delà. Au niveau de la terre, on a une tache circulaire dont le diamètre est de 384000 x tg(1°) = 6700km. Le rapport entre l’éclairement sur la bille (la zone brillante de 7km de diamètre) et celui au sol est égal au rapport des aires donc au carré de 6700 / 7 soit 916 000 en arrondissant.

Notre étoile serait 916 000 fois moins lumineuse que le soleil. Arrondissons à 1 million, on ne recherche pas la précision ici, juste un ordre de grandeur.

5 magnitudes correspondent plus ou moins à un facteur 100. Un facteur 1 million correspond donc à 15 magnitudes.

La magnitude du soleil est d’environ -27. On chute de 15 magnitudes il reste :

-27 + 15 = -12.

La lune serait vue comme une étoile de magnitude -12 donc monstrueusement brillante.

Rappelons que la magnitude de Vénus, dans ses meilleurs jours, ne dépasse pas -4,6.

Ce calcul contient des approximations, il ne prétend pas fournir autre chose qu’un ordre de grandeur. En particulier la grosse tache circulaire n’est pas uniformément lumineuse.

D’autre part, on a supposé que le soleil frappait la lune suivant la normale de la zone réfléchissante. C’est plus ou moins ce qui se passe à la pleine lune, mais à la nouvelle lune le point réfléchissant vers nous est déplacé vers un bord et  frappé en incidence rasante, la luminosité est multipliée par un cosinus proche de 0. Ainsi verrait-on notre ‘’étoile’’ varier en magnitude durant une lunaison et d’autre part son mouvement serait celui que nous attribuons au satellite, modulé par une ondulation suivant un diamètre en phase avec sa modulation en luminosité.

L’humanité aurait-elle envisagé de se poser sur ce drôle de petit astre de 7km de diamètre ? Certainement pas dans un premier temps, mais quelle surprise en essayant d’en faire le tour avec une sonde exploratrice aveugle puisqu'aucune lumière ne serait diffusée par la surface!

Addendum:

Un ancien professeur de physique de l'université de Besançon m'a fait remarquer que l'on aurait pu s'apercevoir de la présence d'un gros objet par l'occultation des étoiles "passant" derrière et par les éclipses totales de soleil. Les éclipses de lune se traduiraient par une disparition temporaire de la fausse étoile.

 

***** © M Guignard 2021 *****

distance de la ligne d'horizon

Détails
Écrit par : Super User
Catégorie : Uncategorised
Publication : 27 Juillet 2026
Clics : 4

 

Détails
Écrit par : Super Utilisateur
Catégorie : explications en astronomie.
Publié le : 8 Décembre 2024
Création : 8 Décembre 2024
Mis à jour : 28 Février 2025
Clics : 2607 

jusqu’où voit-on au bord de la mer

A -distance de la ligne d’horizon

La distance de la ligne d’horizon, lorsqu’on est au bord de la mer est limité par la rotondité de la terre. Cette distance varie avec l’altitude des yeux de l’observateur. Voyons cela de plus près et essayons de calculer cette distance en utilisant la figure ci-dessous .

 


Figure 1

R est le rayon de la terre ; h représente la hauteur des yeux au-dessus de la mer.

Le regard porte jusqu’au point de tangence avec la mer (point Z) ; D est la distance entre l’observateur et le point de l’horizon Z.

A.I -Approche avec un cas particulier

Dans un premier temps, on va supposer que les yeux de l’observateur sont à 1m au-dessus du niveau de la mer (il a les pieds dans l’eau).

La distance OH est égale au rayon terrestre R plus 1m.

cos(a) = R / (R + 1)

R vaut environ 6400km soit 6 400.000m

cos(a) = 6 400 000 / 6 400 001 = 0,999 999 843 750

 

et a = acos(0,999 999 843 750) = 0,000 559 rd

On a tg(a) = D / R donc D = tg(a) x R

Comme a est très petit, sa tangente est sensiblement égale à a en rd.

D= 0,000 577 559 * 6 400 000 = 3696m soit environ 3,7km.

A.II -Comment varie D en fonction de h

Le calcul précédent est un peu lourd. Il ne donne pas une vision synthétique de la façon dont D s’accroît quand h augmente. Alors, reprenons sous un autre angle.

Considérons le triangle rectangle Z0H de la figure 1.

Le théorème de Pythagore nous dit que D2 + R2 = OH2.

Donc D2 = OH2 – R2

Comme OH = R + h , on a OH2 = R2 + 2Rh + h2.

Donc D2 = 2Rh + h2.

Le terme h2 étant négligeable devant 2Rh, on écrira D = √2Rh. Le terme 2R étant constant, on voit que D varie comme √h.

Ainsi pour une altitude donnée en mètres, il suffira de multiplier la racine de cette hauteur par 3700m pour obtenir D avec une légère approximation.

Plus précisément, D = √2Rh + h2 = √h x √2R + h .

Comme 2R = 12 800 000m, on voit bien que D = √2Rh est une excellente approximation le terme h reste négligeable même si on prend l’avion et qu’on monte à 10 000m.

B -À partir de quelle distance aperçoit-on un navire en approche ?

La figure 1 répond à la question. La distance est la somme de D1 + D où D1 est la distance pour un objet de hauteur h1 et D la distance pour une altitude d’observation h.

Par exemple, pour un voilier avec une hauteur totale hors d’eau de 25m, D1 = 3700 x 5 m≈ 18,5km. Pour un observateur avec les yeux à 4m de hauteur, D = 3700 x 2 ≈ 7,4 km.

Le voilier serait donc visible (du moins le haut du mat) à 18,5 + 7,4 ≈ 26km. Mais la résolution de l’œil serait insuffisante même pour voir une voile carrée de 4m de large (visible cependant aux jumelles).1

Reprenons avec le Queen Mary dont j’estime la hauteur à 60m au-dessus de la ligne de flottaison et la largeur à 60m. D1 = 3,7km * √60 = 28,7km. Si on prend D =7,4km comme dans le calcul précédent cela nous fait une distance de 36km. L’angle sous lequel on voit le bateau est de 5,7’ pour 60m de largeur, donc on le verrait mais tout juste à l’œil nu (à condition de savoir où le chercher) mais nettement aux jumelles .

C -Pourquoi ne perçoit-on pas la courbure de la terre ?

Comme l’angle a est toujours petit, on peut dire qu’il est proportionnel à la racine carrée de h. On a vu que pour h = 1, il vaut 0,000 577 350rd ce qui nous fait environ 0,033°, ce qui correspond à la circonférence C divisée par 360 / 0,033 = 10909.

Pour une altitude de 100m, la portion de cercle devient 10 fois supérieure soit C / 1091.

Je vous invite, si l’occasion se présente, à prendre une ficelle de 5m et, sur une plage de sable, à tracer un arc de cercle en tendant la ficelle. La circonférence C = 10 x π = 31,4m et la longueur de l’arc qui nous intéresse est à peu près de 29mm. Pouvez vous faire la différence entre l’arc et sa corde ? Avis aux platistes ! Mais je doute qu’il en passe par ici.

D - Remarque :

Tout ceci est calculé en supposant un air absent ou parfaitement homogène. Dans la réalité, l'effet de la réfraction peut modifier sensiblement les valeurs théoriques. C'est ainsi que certains jours (très rares) on peut voir la Corse depuis la côte d'Azur!

Mes calculs restent valable dans les cas courants, avec de faibles hauteurs.

 ***** © M Guignard 2024 *****

 

 

1) À 24km de distance, une voile de 4m est vue sous un angle de 4/24000 = 0,000167rd soit 0,00095° ou 0,57’. On estime la résolution de l’oeil humain à 1’.

Faire clignoter un sapin de Noël

Détails
Écrit par : Super User
Catégorie : Uncategorised
Publication : 27 Juillet 2026
Clics : 2

faire clignoter un sapin de Noël

Détails
Écrit par : Super Utilisateur
Catégorie : astuces informatiques
Publié le : 21 Décembre 2018
Création : 21 Décembre 2018
Mis à jour : 5 Février 2020
Clics : 2338 

 

Voici une méthode ultra simple pour faire clignoter une carte de Noël.

On peut partir d’un dessin ou d’une photo. J’ai choisi ici une photo. Elle a été prise de nuit en extérieur. L’étoile est allumée en permanence. La photo a été prise au flash pour faire briller les boules.

J’ai utilisé le logiciel the GIMP. D’autres logiciels peuvent convenir, comme Photoshop ou Xnview couplé avec Unfreeze.

  • La photo est ouverte normalement : M Fichiers > ouvrir...

  • Il est préférable de réduire ses dimensions. M Image > échelle et taille > quelque chose comme 800 x 600 suffira. Laisser la petite chaîne non brisée et changer une seule dimension, l’autre s’ajustera de façon à garder les proportions. > échelle.

  • On duplique la photo : M calque > dupliquer le calque.

  • Le nouveau calque qui est au-dessus de la pile et actif doit être assombri : M Couleur > luminosité et contraste > agir sur le curseur luminosité pour la réduire au maximum. > valider. La photo est encore trop claire ; recommencer une ou deux fois jusqu’à avoir une image suffisamment sombre mais pas trop.

  • Vous pouvez ajouter un texte tel que « Joyeux Noël » au calque clair. Ceci n’est pas une notice de GIMP ; je suppose que vous savez faire.

  • Vous pouvez juger de l’effet final : M filtres > animation > rejouer l’animation > clic-d dans la nouvelle fenêtre > lire. Le clignotement est trop rapide. Faites plusieurs fois : clic-d > ralentir. Appréciez aussi longtemps que vous voudrez > fermez la fenêtre.

  • Vous n’avez plus qu’à enregistrer votre œuvre au format gif : M fichier > exporter sous > donnez un nom avec l’extension gif. Par exemple sapin_clignotant.gif > exporter > cocher en tant qu’animation et boucler indéfiniment, > délais à votre goût, fixera la durée d’exposition des images ( au moins 600 selon moi) > exporter .

Et voilà !   

 

 

comment réaliser des brochures au format A5

Détails
Écrit par : Super User
Catégorie : Uncategorised
Publication : 27 Juillet 2026
Clics : 5

 

Détails
Écrit par : Super Utilisateur
Catégorie : astuces informatiques
Publié le : 14 Mars 2021
Création : 14 Mars 2021
Mis à jour : 26 Octobre 2023
Clics : 2545
Comment faire des livrets (brochures) au format A5

 

Nous allons voir ici comment réaliser des livrets, c’est-à-dire des petits livres au format A5, également appelés brochures, à partir de feuilles A4 pliées ou coupées en deux.

Les réglages d’imprimante varient quelque peu d’un modèle à l’autre. Je donnerai ici les détails valables pour la mienne, une Epson Xp620. Vous devrez tâtonner un peu pour adapter la procédure à votre modèle personnel, le vocabulaire varie quelque peu, mais les principes restent identiques.

Il y a trois façons d’envisager l’assemblage des feuilles pour constituer un livret.

  • On coupe les feuilles en deux, on les empile et on les maintient les unes sur les autres par des agrafes, une baguette pince ou des spirales.

  • Les feuilles sont empilées puis pliées en deux. On obtient une sorte de cahier. Le lien est assuré par couture ou avec des agrafes placées sur le pli.

  • Le livret dépassant le volume raisonnable pour un cahier, on réalise une série de petits cahiers comme ci-dessus et on les réunit grâce à une technique de reliure.

A -Préparation du texte

Créer le document original avec une fonte assez grosse : Déjà vu serif 12 ou 11 minimum pour les corps de texte. Rien en dessous de 9 !

B -Empilement de demi-feuilles

empilement de demi-feuilles
Contrairement à ce qu’on pourrait croire, ce n’est pas la solution la plus simple. Elle est cependant incontournable si on envisage un assemblage avec des spirales.

La figure ci-contre aide à comprendre ce qu’il faut faire. La première feuille contient les pages [1 et 3] au recto avec la 1 à gauche et [2 et 4] au verso avec la 4 à gauche (quand on la place en haut pour la lire), ce qui n’est pas naturel. La position des n° de page repère les fins de lignes.

Nous allons devoir imprimer, dans un premier temps, les pages impaires dans la disposition naturelle puis réintroduire le paquet de feuille pour imprimer les pages paires dans la disposition inversée. Les imprimantes permettent de faire tout cela avec l’option "plusieurs pages par feuilles". Ce qui d'ailleurs est mal dit. Une feuille a toujours deux pages, comme un bout a toujours 2 bouts dixit Raymond Devos. Il faudrait dire plusieurs pages de texte par page de papier (un peu long il est vrai).

Enfin, les demi-feuilles devront être empilées une à une.

Avant de commencer, vous devez bien connaître votre imprimante.

Faites au besoin le test suivant :

Tirez à vous le bac du papier.

Inscrivez une croix au crayon en haut à gauche sur le dessus de la feuille du dessus.

Lancez une impression de 2 pages minimum.

Que constatez vous ?

Chez moi, l’impression s’est faite sur la face inférieure des feuilles donc du coté opposé à ma croix (les feuilles font un demi-tour avant d’être imprimées). Le haut des pages est vers moi, l’impression est sur la face supérieure, la dernière page est au-dessus de la pile. Si j’ai 30 pages, il est préférable de choisir l’impression dans l’ordre inverse.

L’impression en détail :

  1. M fichier > imprimer

J’obtiens ceci :

 

Clic sur propriétés ; on arrive ici :

 

Réglez comme indiqué : A4 , portrait ; recto > valider. On revient à la première image.

Remarquez les deux triangles « plus d’options ». Clic sur tous les 2.

On arrive ici :

 

        • Commencer par les pages impaires :

        • La figure ci dessus vous montre les réglages. On voit qu’on a indiqué 2 pages par feuille 

          L’ordre est de gauche à droite donc on lit 1 2.

        • Dans l’aperçu de gauche, on voit qu’on va imprimer en premier les pages 1 et 3.

        • On imprime.

Après la fin de l’impression :

Il faut prendre la pile de feuilles imprimées et les remettre dans le bac de papier. C’est ici qu’il faut un peu réfléchir. Dans mon cas, la face imprimée sort au-dessus et l’impression se fait sur la face inférieure, donc je n’ai à faire qu’une simple translation ; il n’y a pas de rotation. Si vous devez retourner les feuilles, faites le suivant un axe droite gauche. Le coté repéré 297mm ci-dessus ne doit pas bouger.

On lance une nouvelle impression. Les réglages sont ainsi :

 

On a page paires.

Remarquez la coche pour ordre inverse

L’ordre est de droite à gauche on lit 2 1

Pour un gros document, travailler par petits paquets. Si vous avez un bourrage à la 92e page vous n’aurez pas à tout refaire.

Ex. : page de 1 à 39 impaires

pages de 2 à 40 paires

page de 41 à 79 impaires

pages de 42 à 80 paires

B.I -Assemblage

Pour un petit document, on se contentera d’un agrafage avec une agrafeuse de bureau. Pour un plus gros volume prendre une agrafeuse-cloueuse et placer une plaque de polystyrène extrudé en dessous. Rabattre ensuite les agrafes à la main ou à la pince puis au marteau.

On peut aussi utiliser une baguette de plastique qui fait pince (il en existe pour toute une gamme d’épaisseur) ou des spirales si on dispose de la perforatrice adaptée.

C -On plie les feuilles en un seul cahier


À première vue les choses sont encore plus compliquées (voir ci-contre). Par exemple pour un document de 16 pages, la feuille extérieure contient les pages 16, 1 sur une face et 2, 15 sur l’autre. La suivante, 14, 3 et 4, 13. etc. Essayer d’écrire la loi générale… Heureusement, l'imprimante se charge de le faire à notre place !

Lancer une impression : M Fichier > imprimer ou tout simplement [Ctrl] + [P] ou clic sur l’ imprimante.

Les réglages sont donnés ici :

 

 

Notez la coche de Brochure tout en bas, et celle de l’ordre inverse au milieu. Vous obtenez ainsi une pile prête à être pliée. L’intérieur du pli est sous la pile.

Le nombre de pages doit obligatoirement être un multiple de 4.

Ajoutez des pages vides autant que nécessaire. Avec un traitement de texte tel que Writer, il suffit d’ajouter des champs « saut de page ».

Après impression, on prend le paquet de feuilles et on le plie soigneusement. La feuille au-dessous de la liasse correspond aux pages centrales.

Pour agrafer : Déplier. Utiliser une agrafeuse-cloueuse, la placer sur le pli coté extérieur et placer de l’autre côté une plaque de polystyrène expansé ou une rondelle de liège. Rabattre ensuite les agrafes à la main ou à la pince puis au marteau.

Le résultat n’est pas parfait puisque chaque feuille est décalée par rapport à la précédente. Pour fignoler, il faut disposer d’un bon massicot. On peut aussi utiliser un cutter et un réglet.

D -On réalise une série de cahiers

Lorsque l’on a un très grand nombre de pages, la réalisation d’un livret en un seul cahier devient difficile au niveau du pliage et du massicotage final. Il vaut mieux alors empiler plusieurs petits cahiers.

La méthode est la même que ci-dessus, simplement il faut remplacer dans l’étendue "toutes les pages " par pages x - y. Par exemple 1 - 12 puis 13 - 24 etc. Le deuxième nombre devra toujours être un multiple de 4.

L’assemblage des cahiers relève des techniques de la reliure. Je n’ai pas de compétence particulières dans ce domaine. Une solution simple consiste à utiliser des baguettes en plastique qui font pinces. Il en existe pour une grande gamme d’épaisseur.

© M Guignard

La mesure des volumes

Détails
Écrit par : Super User
Catégorie : Uncategorised
Publication : 11 Juillet 2026
Clics : 5

Comment mesurer un volume

Lorsque la forme d'un objet est simple ( parallélépipède rectangle, cylindre, pyramide, cône ... ) son volume peut être calculé. Mais comment déterminer le volume d'un objet irrégulier tel qu'un caillou ou la contenance d'un récipient biscornu ?

A -Cas des liquides

Le volume d'un liquide se mesure avec un instrument transparent gradué. Deux précautions sont à prendre:

  • Placer l'œil à la hauteur de la graduation concernée pour éviter l'erreur de parallaxe.

  • Lire au niveau inférieur du ménisque (le liquide remonte à proximité des bords du récipient).

B -Cas des matériaux semi-fluides

Les matériaux en grains plus ou moins fins se comporte un peu comme des fluides et peuvent se mesurer de la même façon. C'est ainsi qu'en cuisine on mesure le riz ou la farine avec un verre mesureur.

Toutefois, ce genre de mesure souffre d'une certaine imprécision à cause du foisonnement. Chacun sait que lorsqu'on a rempli un seau de sable, si on le tasse, on pourra en rajouter. Le sable non tassé est dit foisonné. Le taux de foisonnement définit le pourcentage de sable que l'on peut ajouter en le tassant au maximum. Il est de l'ordre de 20%.

C -Cas des corps solides ne craignant pas l'eau

Supposons qu'on ait besoin de connaître le volume d'un caillou. On peut procéder ainsi:

  • On introduit une certaine quantité d'eau dans un verre mesureur.

  • On lit le volume d'eau le plus précisément possible.

  • On introduit le caillou dans le verre mesureur. Le niveau d'eau doit dépasser le caillou.

  • On lit le nouveau volume.

  • Le volume du caillou est la différence entre les 2 mesures.

On peut aussi commencer en submergeant le caillou. Voir la suite.

D -Cas des corps solides solubles ou absorbant

On ne pourrait pas mesurer un morceau de sucre ou un appareil électrique avec la méthode précédente pour des raisons évidentes.

On peut alors remplacer l'eau par un matériau semi-fluide tel que du sable, de la farine ou du riz. On procédera à l'envers:

  • L'objet à mesurer est introduit en premier dans le verre mesureur.

  • On remplit avec le matériau granuleux jusqu'à couvrir complètement l'objet.

  • On repère la graduation.

  • On retire l'objet.

  • On note la nouvelle graduation.

  • On fait la différence.

Cependant il faudra éviter deux écueils.

  • La grosseur des grains devra être très inférieure aux dimensions des plus petites aspérités.

  • Il faudra maîtriser au mieux le foisonnement. Remplir par petite quantité en tapotant à chaque fois pour bien répartir le fluide et le tasser légèrement.

NB: Il pourra être utile de mesurer un objet de taille voisine et de volume calculable pour étalonner la mesure.

E -Méthode indirecte par pesée

Si on connaît la masse volumique (densité) de l'objet, il est facile de déterminer son volume à partir de son poids en utilisant la formule V = p / d.

Par exemple, une tige filetée en inox pèse 120g. La densité de l'inox est de 8kg par dm3, soit 8g/cm3. Son volume est de 120 / 8 = 15 cm3.

Encore faut-il être sûr de la densité qui peut varier notablement pour certains matériaux.

© M Guignard 2021

 
 
  1. présentation informatique
  2. Présentation astronomie
  3. Présentation Bricolage
  4. présentation du site

Main Menu

  • accueil du site
  • Astronomie
    • explications en astronomie
    • bricolages en astronomie
  • informatique
    • Logiciels
    • astuces en informatique
  • bricolage
    • calculs de bricoleur
    • astuces de bricoleurs
  • RECHERCHE

Login Form

  • Mot de passe perdu ?
  • Identifiant perdu ?